Le parachutisme se décline en plusieurs disciplines :
Le vol relatif
Cette discipline consiste à réaliser en chute libre à 4 ou 8 parachutistes, une suite de figures imposées tirées au sort avant chaque compétition.
L’équipe doit effectuer toutes les figures dans l’ordre prescrit en recommençant la séquence le maximum de fois, jusqu’au temps limite de 35 secondes en équipe à 4, ou 50 secondes en équipe à 8.
Les hauteurs de sauts sont respectivement de 3 000 mètres et 3 800 mètres. Au delà du temps limite, les équipiers se séparent pour ouvrir leur parachute en sécurité.
Précision d’atterrissage
Le saut étant effectué à partir de 1 000 mètres, il s’agit de venir toucher un plot de 3 cm de diamètre situé au centre d’une cible électronique placée sur un réceptacle en mousse.
Le « Carreau », soit 0 cm, est la performance optimale. Les distances sont mesurées jusqu’à 16 centimètres.
Afin d’éviter les arrivées simultanées sur la cible, les équipiers conviennent d’ouvrir leur parachute à des hauteurs différentes, et évoluent en cours de descente pour se présenter à l’atterrissage avec un décalage de 10 à 20 secondes.
Free-Fly
Dernière née, cette pratique de loisir consiste à réaliser des figures autres qu’à plat. La plupart du temps, les figures sont effectuées tête en bas.
Cette pratique est de plus en plus prisée par les pratiquants à la recherche de nouvelles sensations et de nouveaux repères dans les 3 dimensions.
Cette discipline, officiellement reconnue à la Fédération aéronautique Internationale depuis 2000, fait l’objet de compétitions.
La chute assis
Comme le free fly, la chute Assis enregistre un engouement très fort auprès des parachutistes depuis 1995.
Pratique de loisir, la chute Assis consiste à prendre une position assise dès la sortie d’avion et de la maintenir pendant la chute libre.
La chute Assis est souvent associée à des mouvements de free fly pendant le saut.